Aujourd’hui, comme promis dans mon épisode précédent (certes un peu vieux maintenant), je reviens te parler de mon aventure récente de lymphome, et plus spécifiquement aujourd’hui de la sensation d’isolement pendant la maladie. Je ne voulais pas faire un récit tragique, mais plutôt expliquer comment j’ai appris à y naviguer.
J’ai vite compris qu’il y avait un fossé entre une maladie « facile à guérir » et une épreuve « simple à vivre ».
C’est dans la résilience que s’est installé l’isolement invisible : on a l’air fort, on est entouré, mais on se noie seul dans la logistique de la survie. Le fait d’être fort fait de soi une machine à faire fonctionner, et non plus un humain.
Un épisode sur la vulnérabilité et la force de savoir finalement, déléguer sa survie pour redevenir, un jour, une personne avec qui l’on se sent bien.










